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TRANSMETTRE POUR ENRACINER

Quand on transmet, la patience du transmetteur est indispensable pour permettre à l’autre de se développer à son rythme. Comment habitons-nous NOTRE monde ? Que transmettons-nous à NOTRE monde ? Avons-nous le temps de sensibiliser nos enfants à l’incontournable SOLIDARITÉ qui devrait NOUS animer ? Nous soucions nous de l’avenir de ce monde qui nous a été confié ? Les nombreux « naufrages » auxquels nous assistons présentement, autant proches de nous qu’éloignés, nous dérangent-ils ? Sommes-nous tellement enracinés dans notre confort et nos succès que nous en oublions NOTRE monde ? Sommes-nous conscients et conscientes des déracinements provoqués de plus en plus par les vents, les eaux, les puissants de ce monde et les affronts généralisés imposés à la dignité humaine ? Des millions d’êtres humains, incluant des milliers d’enfants, étaient bien enracinés dans leur coin de pays, souvent heureux, épanouis. Présentement ils sont cruellement déracinés et violentés, obligés de tout abandonner et de chercher racine ailleurs, loin de leur bonheur. Me montent du fond du coeur ces paroles actuelles du chanteur et auteur Christophe Mae : « Il est où le bonheur, il est où ? Il est où ? ». L’être humain n’est pas un arbre que je peux déraciner comme je veux parce qu’il projette de l’ombre sur mon jardin et le « planter » ailleurs sans me soucier de son avenir. Mon prochain n’est ni mon serviteur ni ma servante, encore moins mon cobaye ou un obstacle sur les chemins menant à ma gloire. Tout être humain est un TRANSMETTEUR qui devrait accompagner les autres humains qui l’entourent afin de protéger et de faire grandir la Vie de chacun et chacune. « TRANSMETTRE, ce n’est pas imposer nos vues à l’autre, mais c’est le révéler à lui-même, l’éveiller, le faire grandir dans ce qu’il a de meilleur. » « Il est où le bonheur, il est où ? »
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LE CARNET DE DÉLIA

Jetez le passé dans le sein de la miséricorde de Dieu, sanctifiez le présent par une paisible application à bien faire toutes choses et remettez-vous, pour l’avenir, à la maternelle providence de notre bon Maître qui peut tout et qui vous aime. (27 août 1915) Rien ne retarde autant que de vouloir aller trop vite; car ensuite, il faut passer un temps infini à réparer ce qui n’aurait pas dû être fait si tôt... (12 mars 1918) Pour assurer l’avenir et le perfectionnement de notre petite Communauté, il n’y a pas de sacrifices que je ne sois prête à faire. (15 août 1921)
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