Les actualités

Du 2018-04-13 au 2018-05-15

Un appel incroyable

Il est vraiment impressionnant d’entendre le récit extraordinaire de la conversion du diacre Paul Ma.  Paul était un athée, mais il s’est converti au catholicisme à Shanghai, en Chine, au cours de l’Année sainte 2000.  Il a eu soudain une vision de Jésus lui parlant du haut de la Croix et l’invitant à le suivre.  Il fut si profondément troublé par ce qui lui était arrivé qu’il s’en ouvrit à un prêtre.  Ce fut le début de sa démarche de conversion.  Plus tard, lors de son baptême, il reçut le nom de l’apôtre saint Paul.

Après son immigration au Canada en 2001, Paul a élevé sa famille très humblement, mais en 2002, il a de nouveau reçu un appel à devenir diacre.  Il n’y a pas prêté attention, mais le Seigneur continuait de lui faire signe, et en 2008, son épouse l’interrogea au sujet de son appel.  Il pria alors, secrètement, pour que Dieu lui donne plus de signes.  En effet, son épouse fut soudainement guérie de sa maladie.  Fort de cette confirmation, il commença à poursuivre sa vocation au diaconat avec le ferme soutien de son épouse et de ses trois enfants.  Actuellement, en plus de son emploi à temps plein, il fait des homélies et se dévoue au service des pauvres.  Il accepte aussi de donner des cours de Bible au canal Sel et Lumière de la télévision.  Ce fut une joie pour Sr Cecilia de le rencontrer en personne, car elle avait écouté sa prédication au canal Sel et Lumière.  C’est une réelle bénédiction pour la paroisse d’avoir un curé humble, aimant et généreux au travail, et maintenant, un diacre aimable et très dévoué.

Du 2018-04-05 au 2018-04-25

Souvenirs

… Mère Délia n’était pas présente à la bénédiction du Séminaire des Missions-Étrangères?  Elle s’est fait représenter par deux Sœurs.  Peut-être craignait-elle que soit dévoilé le rôle qu’elle avait joué dans la décision des évêques de la Province de Québec de fonder un Séminaire?

… la première profession s’est faite de manière privée pour la première fois le 11 février 1934?

… le cimetière de l’Institut à Pont Viau existe depuis 1937?  Les démarches pour obtenir l’autorisation des autorités ecclésiastiques furent faites en septembre 1936.  Les restes mortels de nos sœurs décédées et inhumées ailleurs y furent transportés, sauf celles décédées à Nominingue où l’institut avait un cimetière privé sur la propriété.  La translation fut faite en 1975.                        

Soumis par sr Huguette Turcotte, m.i.c.