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Coeurs en liberté

Dans notre monde, dans notre peuple en quête de sens, en recherche inconsciente de ses racines, il importe de repérer, à travers les âges, les personnes qui, sans se remettre en question, sont devenues de vraies boussoles, tellement leur coeur si généreux leur a fait prendre des engagements les plus variés. Ce sont des coeurs en liberté, des coeurs qui engendrent sur leur passage un goût de vivre à la façon de Jésus qui déclare : Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abon¬dance (Jn 10,10). Ces personnes qui nous rejoignent nous parlent de liberté LIBERTÉ DE RÊVER... Oui, c’est important un rêve. Robert Lebel situe très bien sa portée quand il chante à l’occasion du centenaire de notre Institut, en 2002 : Un rêve, c’est un rêve, mais c’est aussi peut-être les premiers mots d’une lettre où s’écrit l’avenir; un rêve, c’est une rêve, mais c’est aussi peut-être comme une porte entrouverte qui laisse entrer l’avenir. C’est ainsi qu’en 1902, notre Vénérable Fondatrice, Délia Tétreault, a vu son rêve d’enfant (un grand champ de blés dont les épis se sont transformés en têtes d’enfants) devenir réalité en conscientisant toujours davantage, au gré de ses expériences apos¬toliques, que ce rêve lui révélait sa mission : fonder une communauté qui irait porter la Bonne Nouvelle de l’amour incondition¬nel de Dieu chez ceux qui ne le connais¬sent pas, engendrant ainsi des enfants bien-aimés du Père. Combien de femmes de chez nous se sont reconnues dans ce rêve, se sont mises à rêver à leur tour et sont parties, pour la vie, vers une terre incon¬nue, la lointaine Chine d’alors. C’était en 1909. L’avenir de l’Institut commençait à s’écrire, la porte s’entrouvrait sur l’avenir. La première communauté essentiellement missionnaire d’origine québécoise donnée à l’Église portait les fruits de son rêve. Comme quoi, un rêve venu de l’Esprit a une résonnance d’engagements.
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Serrer la main de Dieu

Le bien ne fait pas de bruit, mais il peut changer la face du monde. N’est-ce pas ce que Paul-Émile Trudeau a découvert dans des gestes simples, mais pleins d’amour envers les défavorisés de la rue ? Une rencontre qui lui a donné l’impression de serrer la main… de Dieu ! Il peut sembler prétentieux ou à tout le moins facile de pasticher le célèbre titre du livre et du film mettant en vedette le général Dallaire, au Rwanda. Je le fais pour redonner espoir aux gens déçus qui croient que l’on est bien impuissant à soulager la misère et la détresse de nos contemporains. L’humain serait-il incapable de s’améliorer malgré les leçons de l’Histoire ( Holocauste, Rwanda... ) ? Certains diront : Oui, mais il y a des personnes comme Mère Teresa ! On leur répondra aussitôt : Il n’y a plus personne de cette trempe. En est-on si sûr ? Jean Vanier est un homme bien connu et ses nombreuses maisons de l’Arche apportent une aide précieuse aux déficients, un peu partout dans le monde. Une exception ?
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